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LE BARBIER DE SÉVILLE

LE BARBIER DE SÉVILLE

Épisode 1. F comme Figaro. F comme Fantaisie. 

Figaro : « Je me presse de rire de tout, de peur d’être obligé d’en pleurer. » Acte 1, scène 2

Un grand texte du répertoire.
La naissance d’un personnage mythique de la littérature théâtrale.
Une comédie.
Une invitation à la fête !
Une très belle distribution romande portée par des extraits de l’opéra de Rossini.

En 1775, quand Beaumarchais écrit Le Barbier de Séville, son intention est claire : il veut amuser son public. Le mot d’ordre est donné, Le Barbier de Séville est une comédie. La trame est simple : À Séville, au XVIIIe siècle, le barbier Figaro aide le Comte Almaviva à conquérir Rosine. Mais Rosine, qui n’est pas insensible aux sérénades de son mystérieux soupirant, est jalousement gardée par le vieux Docteur Bartholo, qui compte bien épouser sa pupille au plus vite. 

Une pièce à rire, tourbillonnante, savoureuse, grâce à toute l’insolence et la virtuosité de l’écriture de Beaumarchais qui fait la part belle aux situations cocasses et aux personnages hauts en couleur. À son époque, l‘auteur réussit son pari. Aujourd’hui, c’est peut-être ce qu’ont à nous dire Beaumarchais et son barbier : n’oublions jamais de rire.

Texte Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais, 1775
Mise en scène Anne Schwaller
Assistante à la mise en scène Fanny Künzler
Scénographie Vincent Lemaire
Construction décor Basile Gattigo et Valère Girardin
Peinture Noëlle Choquard et Béatrice Lipp
Répétition chant Florent Lattuga
Lumières Philippe Sireuil
Maquillage et perruques Mael Jorand
Costumes Fabienne Vuarnoz


Coproduction Théâtre des Osses, Centre dramatique fribourgeois – Théâtre des Martyrs, Bruxelles


Avec Frank Arnaudon, Fanny Künzler, Anne Jenny, Frank Michaux, Patric Reves, Frank Semelet, Christine Vouilloz